Bon à savoir

Reconnaître les champignons en forêt

champignon en foret
Écrit par Claire

L’automne rime souvent avec champignons. Mais qui dit champignon dit attention ! Car tous ne sont pas comestibles. Comment faire alors pour reconnaître les plus connus et arriver à se faire une bonne omelette, une fois rentrés à la maison ?

champignon en foret

Le matériel de cueillette

  • un simple couteau, si possible court pour une meilleure maniabilité,
  • un panier (jamais de plastique qui peut provoquer une fermentation et rendre impropre à la consommation le produit),
  • une baguette ou un bâton fin pour soulever les feuilles délicatement lors de votre recherche.

Ne cueillez que la quantité nécessaire à votre consommation personnelle.

Laissez sur place les plus jeunes spécimens pour l’année suivante ainsi que ceux abîmés ou semblant trop vieux.
Surtout ne ramassez jamais une espèce que vous ne connaissez pas.
Le moment le plus favorable pour les ramasser est de rendre en forêt, sous-bois ou bosquets deux ou trois jours après une bonne averse.

Choisissez une forêt mélangée de conifères et feuillus, ainsi vous trouverez des espèces très différentes ; cèpes (souvent sous les chênes et les châtaigniers, morilles et chanterelles font partie des plus connues et des plus faciles à repérer. (N’hésitez pas à partir, avec en poche, un petit guide bien documenté en photos, il en existe de nombreux qui sont très légers et pratique pour les emmener sur le terrain).

Comment savoir s’ils sont comestibles ?

Les mieux est quand même de lire des ouvrages et surtout de bien regarder les photographies et de détailler toutes les spécificités de l’espèce (lamelles, chapeau, pied). Passez-y du temps pour regrouper toutes les caractéristiques du champignon.

En cas de doute, rendez-vous chez votre pharmacien qui est habilité et formé pour les reconnaître.

Les jardins, parcs et surfaces herbues sont aussi des endroits propices aux champignons tels que les rosées des prés ou les coulemelles. Cependant, renseignez-vous s’il ne s’agit pas de champs cultivés ayant reçus des produits chimiques pour la culture ou une pulvérisation d’engrais.

Enfin, bien sûr, préférez les journées non ouvertes à la chasse afin d’éviter tout accident fâcheux dans la mesure où vous ne serez pas forcément sur un sentier.

Et une fois cueillis ?

Quand vous rentrerez chez vous avec les narines pleines de senteurs des bois, il ne vous restera plus qu’à laver vos champignons de manière très méticuleuse et à les cuisiner.

Pour cela, un filet d’huile d’olive, de l’ail et un peu de persil sont bien souvent suffisants pour conserver toute leur saveur.

Vous pouvez aussi les conserver dans de l’huile vinaigrée et les ressortir l’hiver pour accompagner vos plats préférés.
Bon appétit !

À propos de l'auteur

Claire

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5 Commentaires

  • Arf.. Pour ma part je deteste les champignons dans mon assiette, mais je dis pas non a une petite journée cueuillette en foret. Sa ne me deplairais pas, mais je suis d’accord qu’il faut se renseigner avant.

  • Je n’appréciais pas du tout les champignons jusqu’à une vingtaine d’années et puis j’ai commencé, non pas y prendre goût, mais pouvoir en consommer ou du moins ne plus rechigner si un plat en contenait! Je n’y connais vraiment pas grand chose et je ne me risquerai pas à les chercher moi-même. Je pense qu’il faut avoir une bonne base de connaissances, avoir « étudié » cet univers au préalable et puis glaner des informations auprès de spécialistes. Une erreur ou négligence n’est pas anodine avec cet aliment.

  • Nous sommes en pleine période des champignons, c’est un plaisir d’en ramasser pour les manger par la suite, j’en ramasse de 4 sortes pas plus.

  • Je déteste manger des champignons, mais quel plaisir d’aller en foret les cueillir et faire profiter les amis qui les adorent !! Toute mon adolescence, les mois de septembre et d’octobre ont rimé avec cèpes, pieds de mouton, girolles et autres trompettes de la mort. Je regrette de vivre en ville et de ne plus avoir le temps pour la cueillette…

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